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 scénario de kane reinhardt.

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Kane Reinhardt
while you were admiring the surface, i saw the shipwrecks.
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Messages : 206
Credits : (c) romane, the monster, titansdaughter (tumblr).
Quote : « so you think it’s a vast, magnificent panorama. you haven’t sounded the depths. »
Job : cia, analyst.
Relationship status : in love with his job (stop jumping to conclusions).

EVERYTHING ISN'T ENOUGH.
on/off: (taken)
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MessageSujet: scénario de kane reinhardt.   Lun 1 Mai - 21:13



[ helena vesperi ]

❝ our homeland is the whole world.
our law is liberty.
we have but one thought, revolution in our hearts. ❞


âge et lieu de naissance : vingt-neuf ans, vingt-neuf ans, date et lieu de naissance au choix, mais à varsovie, en pologne, dont elle est originaire. occupation : elle a d'abord fait des études poussées pour être avocate, puis a rencontré un client dont elle a fini par devenir la femme. aujourd'hui, elle est considérée comme avocate consultante, un autre mot pour signifier qu'elle est passée femme au foyer. elle sera pourtant la première à vous dire qu'être la femme de vladimir bazine est un emploi à plein temps. statut civil : fiancée, un mot immense quand on sait avec qui, un grand empire devant elle. traits de caractère : intelligente, calculatrice, indépendante, cynique, tranchante, érudite (elle connait toutes les règles des jeux de pouvoirs). groupe : elle est nouvelle dans la ville, puisqu'elle y a suivi son époux. avatar : au choix, avec une préférence pour les traits affirmés et sensuels de blanca. crédits : dario fo. statut : libre.

• we're just ghosts inside my bed
Il n’est pas nécessaire d’être riche pour être classe, d’être snob pour être élégant, de porter un nom de famille inscrit dans le bottin mondain pour se faire remarquer. Parents médecins, bourgeoisie moyenne-haute, Helena a vécu à Varsovie, très loin de la misère à laquelle on associe traditionnellement la Pologne, jusqu’à son émigration professionnelle aux USA à l’âge de vingt-six ans. Son aisance a toujours été naturelle, son assurance innée. Contrairement à sa sœur, elle a hérité de la beauté de sa mère et de sa grand-mère, et de l’intellect de son père, de son goût pour « la chose bien faite ». Être élevée par un chirurgien a fait d’Helena une femme capable de disséquer les problèmes, d’ouvrir une situation pour regarder à l’intérieur comme on découpe un abdomen, et de recoudre le tout comme si elle n’était jamais passée par là. Le monde, elle ne l’a jamais voulu à ses pieds. Elle ne s’est jamais rêvée actrice de cinéma ou chanteuse mondialement reconnue. Elle avait un cerveau, voyait l’univers comme une infinité de réseaux entremêlés, et elle voulait en connaître les tenants et aboutissants. Elle a étudié les sciences, les lettres, la chimie, et même l’électronique avec une application presque inquiétante. A l’étonnement général, elle a annoncé un soir à sa famille qu’elle ferait des études de droit. Elle n’est pourtant pas altruiste, et elle voulait devenir avocate. Personne n’a jamais trop su « suivre » le fil directeur de la pensée et des actes de Helena Vesperi, qui a toujours tracé seule son chemin, obéissant à des voix audibles d'elle et personne d'autre. On aurait dit que rien ni personne ne l’effrayait jamais. C’était sans doute faux, mais elle savait le masquer, ravaler ses craintes et porter le masque idéal. Dès lors qu’elle entrait dans une cour d’assise, sa taille haute et fine sanglée dans son costume noir, sa blondeur encadrant son visage sérieux et intelligent, chacun se taisait et attendait. Elle a refusé de nombreux clients avec un dédain et un toupet hallucinants. Parmi ces clients, de nombreux hommes politiques de Pologne. C’est aux USA, plus précisément à Miami, qu’elle a fait la connaissance de celui qui serait son dernier client : Vladimir Bazine. Russe autant qu’on peut l’être, beau et imposant, cet homme d’affaires n’a pas les mains propres, loin s’en faut. Membre essentiel de ce qu’on pourrait appeler « la mafia du XXIe siècle », plus représentée par les économistes et industriels que par les voyous armés des anciens films, Bazine est étroitement surveillé par la CIA depuis qu’il a fait de l’Amérique sa maison de vacances, et de la Russie son quartier général. Il a réussi, personne ne sait comment, à séduire la divine Vesperi et à faire suffisamment fondre son armure pour qu’elle accepte non seulement de dire adieu à ses dossiers de justice pour endosser le rôle de la sublime blonde au bras du truand, mais aussi de se laisser passer une bague de plus de deux millions de dollars à l’annulaire. Bien entendu, Bazine possède son propre dossier complet dans les bibliothèques de la CIA, et dès que l’officialisation de son union avec Helena fut actée, la CIA ouvrit un dossier « Vesperi ».

On ignore tout des raisons qui ont poussées Helena à se faire la fiancée officielle de Vladimir Bazine : à vous de les inventer, à vous de décider s’il s’agit d’un amour vrai et sincère ou d’un acte calculé, délibéré en vue d’une autre finalité. Les deux options fonctionnent avec une femme comme Helena : elle est vraie, elle est humaine et elle peut aimer, et elle est aussi particulièrement intelligente et calculatrice, quitte à manipuler ceux qui peuvent lui être utiles. Je signale au passage que Vladimir ne peut être un scénario : cet acteur influent de la sphère illégale russe doit rester un pnj, notamment parce qu'il est trop dur à jouer / qu'il va sans doute finir soit tué, soit en prison.

La mafia russe est divisée en cellules autonomes de trois ou quatre individus, afin que la police ne puisse pas reconstituer l'organisation dans sa globalité. Les unités qui la composent commandent approximativement 70 à 80 % du secteur privé soit, 48 000 entreprises, 1 500 établissements publics et 800 banques. La mafia russe concentre environ 40 % de la richesse nationale. Le monde arabo-musulman intéresse la Russie comme débouché pour ses armes et son matériel de guerre et, à l'avenir, comme partenaire dans le domaine de l'énergie et celui des hautes technologies industrielles.

C’est officiel à présent mais il y a deux ans, la CIA ne faisait que le soupçonner fortement : les entreprises contrôlées (officieusement) par Vladimir Bazine subventionnent le trafic d’armes au Proche et Moyen Orient, notamment en Afghanistan et en Irak. Lorsque sa relation avec l’Iran a commencé à devenir problématique, la CIA, avec Kane Reinhardt en tête d’investigation, se met sur le sujet. Pendant deux ans, Kane a traqué le dénommé Chakro, de son vrai nom Zakharie Kalachov (des articles sont disponibles sur le web à son sujet), ayant pris la fuite aux Emirats arabes unis. Pour préserver le rôle de la CIA dans son arrestation, Kane a convenu avec les services secrets arabes que Chakro serait livré au gouvernement d’Espagne. La Géorgie voulait Chakro, mais la CIA a fait pression sur l’Espagne pour qu’elle refuse de le lui livrer. Kane voulait l’interroger et en Géorgie, Chakro aurait trouvé de trop nombreux protecteurs. Les chances de retourner un homme pareil étaient certes faibles, mais existantes. C’est à ce moment-là que Vladimir Bazine est intervenu. Via ses relations, il a réussi à faire transférer Kalachov en Russie, où ce dernier ne craint plus rien et où la CIA va avoir bien du mal à mettre la main dessus pour son enquête. Une seule raison pouvait pousser Bazine à sauver le cul de Chakro : la crainte que la CIA le trouve et le fasse parler, l’obligeant à divulguer des données que Bazine ne veut surtout pas voir se retrouver entre les mains des services de renseignements américains. C’est à partir de ce moment que la CIA, via Kane, a décidé d’entrer en relation secrète avec la femme de Bazine, l’avocate Helena Vesperi.

Helena et Kane se sont immédiatement entendus. Quelque chose est passé entre eux deux pour les lier dans une étrange et excitante relation de séduction intellectuelle, jusqu’à ce qu’ils cèdent à la tentation physique il y a un an, dans l’hôtel où ils s’étaient retrouvés pour échanger des informations. Helena ne donne que très peu d’infos, et Kane s’en contente : son esprit et son expérience font le cheminement manquant, retracent les mots et tissent les liens que Helena refuse de faire apparaître. Helena n’aurait jamais coopéré avec un autre membre de la CIA que Kane : son côté militaire la séduit et la challenge ; elle a horreur des intellos de l’administration. Elle apprécie son intelligence, le fait qu’il ne la presse jamais à en dire plus. Avec lui, elle joue au jeu de la quête, livrant les indices au compte goûte, l’observant flairer avec adresse les pistes qu’elle sème. Elle est impressionnée par lui et passionnée par leurs échanges. Kane, lui, est déboussolé par Helena. Elle n’est pas « la femme de mafieux » traditionnelle, elle ressemble plutôt à un véritable électron libre, un égo puissant mais dénué de toute envie de « tirer les ficelles », comme si un tel pouvoir n’était pas digne d’elle. Ce que veut Helena, Kane ne l’a jamais deviné, du moins pas encore. En échange des informations gratuites et souvent entièrement codées, ils passent d’excellentes soirées tous deux, il promet de ne pas l’impliquer dans son enquête (elle reste une « source extérieure de confiance » partout où elle apparaît dans les dossiers de la CIA, et pas une indic ou une infiltrée) et de ne pas arrêter son fiancé, Vladimir Bazine. Elle ressemble à une enfant dotée d’une intelligence supérieure : elle se fout du prix de la bague à son doigt, enlève ses chaussures de luxe lorsqu’ils parlent tous deux dans le salon des anti chambres hôtelières, fait jouer ses pieds contre la mousse des tapis, son regard étincèle de malice et elle semble amoureuse, non pas de l’argent ou de la luxure mais de l’intelligence elle-même. Helena représente aux yeux de Kane la source professionnelle la plus précieuse qu’il possède. Elle représente aussi un immense danger : une femme imprévisible dont on ne connaît pas les véritables intentions. Se lier à elle est à la fois possiblement mortel et passionnant. Avoir dérapé avec elle une nuit d’hiver et instauré une relation d’intimité pourrait lui être fatal – ou particulièrement délicieux. Impossible de savoir. Kane et Helena ne se sont pas revus depuis quelques mois, mais les transactions de Bazine en Iran étant réapparues sur le radar de la CIA, il ne fait aucun doute que Kane ne tardera pas à la contacter pour un rendez-vous.

Ce que ni l'un ni l'autre ne sait :
La CIA a étudié leurs deux profils, et ce n'est pas un hasard si Kane est sur le dossier. Certes, il semblait tout indiqué en tant qu'ancien militaire ayant fait ses dernières armes au Moyen-Orient, mais il n'est pas le seul. La CIA a deviné que son profil allié à celui de Helena allait matcher, comme on dit. La CIA s'attend à un rapprochement, physique et/ou sentimental entre eux deux (ce qui est en effet en train d'arriver), et espère récolter les fruits de cette union prédestinée. Tout est calculé à l'avance, dans l'attente d'un bénéfice.


• but i've got better luck in my head
Pour ce rôle, j’aimerais seulement deux choses : quelqu’un qui n’attend pas de ma part une présence en continu, parce que je travaille à plein temps et que je ne peux pas faire « que ça », et quelqu’un qui ne fait pas plus de fautes d’orthographe que moi, sinon ça va piquer les yeux (la perle qui jouait ce scénario précédemment n'en faisait pas, je vous laisse un ancien rp pour vous faire une idée de comment on avait commencé à les jouer : right here). Enfin, merci infiniment si le scénario vous intéresse  

_________________
more distant and more solemn
than a fading star


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scénario de kane reinhardt.

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